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 L'origine des citées

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Machination-Xz
Bouffeur de Noad'koko
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MessageSujet: L'origine des citées   Sam 28 Juin - 13:51

L'origine des Citées



Prologue :



Vous connaissez tous les villes de Bonta et de Brakmar ? Ces deux villes qui, semble t'il, existent depuis la nuit des temps, et se voue une haine profonde, au point d'en avoir fait une guerre insidieuse, utilisant les traques et les combats entre représentants de ces bourgades. Même si, avec l'apparition récente des alliances de guilde, les membres de ces deux villes ennemies en sont arrivés à se cotoyer sans s'attaquer, l'influence de Bonta et de Brakmar reste forte dans le Monde des 12.

Toutefois, un grand nombres d'habitants de ce monde semblent ne pas connaître, ou avoir oublié, la véritable origine de ces deux villes. Car oui, Bonta et Brakmar n'ont pas toujours existé ; il fut un temps où chacun, dans ce monde, pouvait vivre paisiblement, sans craindre une attaque, isolée ou massive, d'un membre de l'alignement adverse.

Pour retrouver cette période paisible et prospère, Il faut remonter au temps où le bien et le mal n'avait pas encore d'influence dans ce monde ; le temps où le village de Gisgoul n'était pas encore détruit ; Un temps où la paix et la sécurité semblait régner sur le monde des 12.



Chapitre I : L'ère de Gisgoul



Cette histoire se passe donc il y a fort longtemps. Quand ? Personne ne saurait le dire. Il semblerait que le temps est fait son œuvre, pour faire oublier la date de cette triste histoire, si ce n'est pas l'histoire elle même qu'il a fait oublier.

A cette époque, le monde des 12 était divisé en cinq grandes villes : Astrub, ville de commerce, situé au centre du monde, Sufokia, ville où la pêche et la bière allait bon train, Amakna, royaume juste et fort, où l'agriculture et l'artisanat régnait en maître, Pandala, qui, avant d'être divisé en 4 villes comme nous le connaissons actuellement, n'était qu'une seule grande et même ville où la fabrique de l'alcool dirigait l'économie, et Gisgoul, ville à la pointe de la technologie du monde des 12, où intelligence, prospection, artisanat, commerce et puissance se rejoignaient pour former ville la plus puissante et la plus prospère du continent.

Gisgoul était une ville forte de plusieurs milliers d'habitants, et qui construisait son économie sur deux grands secteurs : les mines et l'artisanat du bois ; A cette époque, les Landes de Sidimote n'était pas pauvres, arides et dangereuses comme maintenant, mais verdoyantes, remplie de fer, minéraux et arbres en tout genre ; l'endroit parfait pour faire prospérer la ville de Gisgoul.

A cette époque, la ville était dirigé par deux hommes, qui la batirent de leurs propres mains quelques années plus tôt : Leurs noms sont maintenant entrés dans la légendes ; ils s'agit d'Oto Mustam et de Danathor.
Car oui, avant d'être ennemi, ces deux personnages furent amis et alliés pour une seule cause : la construction de la ville la plus puissante et la plus importante du monde des 12. La ville de Gisgoul.

Oto Mustam et Danathor dirigaient cette ville d'une façon exemplaire, où tous pouvaient s'exprimer et agir librement, mais où chacun répondait de ses actes en cas de faute grave. Une ville où paix et justice se promenaient main dans la main.


Chapitre II : Ralentir le rythme


Toutefois, l'expansion croissante de la ville de Gisgoul aména à une utilisation massive des Landes de Sidimotes ; bien que celle ci se reconstituait à une vitesse extraordinaire, il semblait, aux yeux de quelques personnes sages, que les ressources de cette zone commencaient à s'épuiser.
Mais qui cela pouvait-il bien intéresser ?

Malgré tout, le mage Ax, scientifique averti de la ville de Gisgoul, vouait un intêret particulier à se problème naissant. Après quelques mois d'études, il réussit à démontrer, grâce à de nombreuses recherches, que les reserves des Landes de Sidimote commencaient à fondre. Il avait aussi démontrer qu'en régulant le rythme de récolte, la ville de Gisgoul continuerait à prospérer, tout en gardant un confort de vie élevé.

Il chercha donc à convaincre, à la taverne du « Bois florissant », nombres d'artisans de la bourgade.

«  - Mes amis, je vous demande votre attention !

- Encore se scientifique de pacotille ! Tu n'as pas compris ? Tes recherches, on s'en tamponne ! » cria un des consommateurs de la taverne.

«  - Ouai ! Lâche nous, vieux fou ! » surenchérit son collègue.

« - Vous ne savez pas dans quoi vous vous engagez ! » hurla t-il « Vous regretterez votre comportement ! ».

Et il s'en alla vers la sortie. Lorsqu'il attrapa la clanche de la porte, une voix l'interpella :

« - Mage Ax. Je voudrais entendre le fruit de vos recherches. Si je les juge assez grave, je ferais remonter vos recherches jusqu'à nos deux guides.

- Et vous êtes ?

- Capitaine Alrok, du second régiment de la garde de Gisgoul. Ami de Danathor, créateur de notre citée.

- Et vous n'êtes pas la pour vous moquer de moi ?

- Pas le moins du monde. Mais commencez, je vous prie.

- Très bien. »

Et il raconta au capitaine Alrok comment il avait réussi à montrer que les ressources des Landes allait très vite s'épuiser si le rythme de récolte ne diminuait pas.

«  - Mage Ax. Si vos recherches disent vrai, alors notre citée cours un danger ! Je ferais remonter ces informations jusqu'à Danathor et Oto Mustam. Vous serez surement appeler au château dans les jour à venir ».


Chapitre III : Cruelle désillusion



En effet, quelques jours plus tard, trois soldats se présentèrent dans la demeure du mage Ax.
Il sauta dans ses plus beaux habits, se parfuma avec du parfum Kokoko channel n°:5, et suivit son escorte.

Trentes minutes plus tard, le mage Ax rencontra pour la première fois de sa vie les bienfaiteurs de sa ville. Il était comme les dessins les représentaient ; peut être un peu moins beau, mais qu'importe.

Oto mustam revetait son casque à corne habituel, ainsi que son armure rouge sang. Il ne s'en séparait plus depuis que celle ci lui avait permis de survivre lors de la guerre des dopeuls. Il possédait aussi une longue lame, assimilable à un katana, que ses ennemis avaient surnommés « l'éclair blanc ».

Danathor, quant à lui, revetait fièrement cette tunique beige et rouge que tout le monde lui connaissait. Il été devenu célèbre grâce à cette tenue, et grâce à son imposante moustache, dont les rumeurs ne ventaient que trop peu la taille.

A leur gauche se trouvait le capitaine Alrok ; c'est lui qui présenta le mage Ax aux deux guides.

« - Messieurs Danathor et Mustam, voici, le mage Ax, celui qui a fait les recherches dont je vous ai parlé.

- Le fameux. » murmura Oto Mustam.

«  - Parle sans crainte, nous t'écouterons », injoncta Danathor.

Et c'est ainsi que le mage Ax leur expliqua comment, s'il ne régulaient pas le rythme de récolte, les Landes de Sidimote deviendraient l'endroit le plus aride et pauvre du monde des 12.

«  - Foutaises ! » hurla Oto Mustam « Je refuse de croire que notre citée puisse être à l'origine de tout cela ! Comment croire un scientifique qui n'a jamais rien trouvé de pertinent, alors que nos meilleurs chercheurs ne prévoient rien d'important ! 

- Mais mes résultats sont clairs et sans failles, Seigneur Mustam.

- Il n'y a rien de concret, juste des suppositions ! ».

C'est a ce moment là que Danathor se leva :

«  - Monsieur Ax, même si vos recherches m'interpellent au plus haut point, une décision ne peut être prise sans l'accord conjoint d'Oto et de moi-même. Aucune mesure ne sera prise tant que vous n'aurais pas apporté de preuves supplémentaires à votre dossier. Toutefois, j'essayerais, sans grand espoir, d'obtenir quelque chose d'Oto.

- Messieurs, au vue de mes différentes recherches, je n'ai plus rien à prouver. Je pourrais juste vous dire que je vous avais prévenu si ce que j'ai prédit arrive. Puisque les hommes me raillent pour mes recherches, je compte quitter Gisgoul ce soir, avant qu'elle ne devienne une terre pauvre et aride. J'irais m'installer au sud d'Astrub, dans une maison solitaire. Il sera inutile de venir me chercher, je ne reviendrais pas. »

Et il s'en alla.

« - Il a quand même l'air sûr de lui, Oto, nous devrions faire attention.

- Un homme qui ne défend pas son projet corps et âme ne mérite pas d'être écouter, Danathor. ».


Chapitre 4 : La réunion des Dieux



Quelques mois plus tard, dans le monde celeste, les dieux des différents ordre du monde des 12 se retrouvèrent. Non pas que cela les enchantent, mais l'heure était grave.

Ce fut le dieu Xélor qui prit en premier la parole :

«  - Mes frères, nous avons un problème. Nos disciples présent dans la ville de Gisgoul détruisent l'écosystème actuel des Landes de Sidimote, et cela à de grandes répercussions sur le reste du monde. L'humanité de ce monde est en danger, à cause d'une poignée de personnes avides de richesses. Nous devons mettre fin à l'activité de Gisgoul.

- J'ai déjà essayé de faire passer des messages » dit le Dieu Sadida, « mais ces humains n'en ont que faire ».

« - Il faut donc trouver une autre solution » conclu le Dieu Xélor. « Quelqu'un a t-il une idée ? 

Un brouhaha envahit la salle de réunion. Cinq minutes après, il retomba, et les dieux prirent la paroles :

« - pourquoi pas un séisme ? Cela détruirait leurs infrastructures, et permettrait de s'en sortir sans tuer un seul humain volontairement. » proposa le dieu Iop.

« - le séisme ne serait que temporaire, il reconstruirait leurs infrastructures. Et le risque de toucher une autre région du monde est trop grand. » reprit le dieu Xélor.

« - Un tsunami ? » proposa le dieu Pandawa.

«  - tu te fiches de moi ? » attaqua Xélor.

«  - Un peu ... » répondit le dieu des alcoliques.

« - Un peu de sérieux ! L'heure est grave !

- Et pourquoi pas une attque de monstre ? Invoqués par Osamodas, pour que nous puissions les controler. Pas trop puissant, qu'ils puissent être détruit par nos forces si besoins, mais en grand nombre. » proposa le dieu écaflip.

«  - l'idée est bonne, mais à quel type de monstre penses tu ?

- Des kanigrous, des crocs glands, des bworks, des scorbrutes … Des monstres pouvant s'adapter à cette zone pour vivre, tout en la rendant dangereuse » conclut-il.

«  -L'idée est bonne. Nous allons la soumettre au vote. Qui approuve cette idée ? ».

Onze doigts sur les 12 se lévèrent. Seul celui de la déesse enirispa ne se leva pas, ce qui se comprend très bien, par ailleurs.

«  - Très bien. Osamoda, tu peux commencer à te mettre au boulot, tu as du pain sur la planche ».


Chapitre 5 : Des monstres ! Des monstres !


Ainsi très vite, les Landes de Sidimote furent envahit part de nombreux monstres, de variétés très différentes. Et la nouvelle se propaga très vite.

« Des monstres envahissent les Landes de Sidimote !!! Des dizaines de milliers de monstres !!!!! Impossible de travailler sans se faire agresser !! Il nous ont attaqué !!! »

Très vite, la panique prit l'ensemble de la ville de Gisgoul. La population ne savait pas quoi faire : devait elle fuir ? Combattre ? Elle s'en remettait au choix de ses deux dirigeants.

Malheureusement pour eux, dans le château de Gisgoul se profilait une déchirure ; une tension, qui hantait depuis quelques temps ce lieu (certains avaient remarqué que cette tension c'était crée juste après la visite du mage Ax), allait donner une tournure innatendue aux évenements.

« - Oto ! On ne peut laisser la population se faire décimer par ces monstres ! Tu sais très bien, tout comme moi, qu'ils sont ici par notre faute ! Et qu'ils vont nous attaquer ! Il faut fuir !

- Fuir ?! Les personnes de cette ville nous doivent tout, à nous et à cette ville ! Nous devons combattre ! L'ensemble de la population nous doit bien cela !

- Combattre ? Et oser défier les dieux ! Tu n'y penses pas ! C'est de la pure folie !

- Nos dieux nous ont abandonné quand ils ont décidé de nous tuer !

- Le pouvoir t'as rendu fous Oto Mustam ! Je refuse de me battre contre une force divine ! Tu te battras seul !

- Tu m'abandonnerais ?! Moi ? Après tout ce que nous avons vécu !

- De part tes décisions, je me rends compte que l'Oto Mustam que j'ai connu n'est plus ! Tu as été rongé par l'avidité, le pouvoir et la folie ! Je suis désolé, mais je ne courrerais pas le risque de faire mourir la population de Gisgoul ! Ceux qui le voudront resterons avec toi, mais ceux qui voudront partir pourront me suivre ! Gardes ! Allez annoncer à la population que ceux qui veulent vivre pourront me suivre pour batir une nouvelle citée, où les dieux et la nature seront respectés. !

- Bien Monsieur ! »

Et le lendemain, Danathor commenca son long périple pour trouver une nouvelle terre pouvant l'acceuillir, lui et la population ayant décidé de le suivre.
Lorsqu'il quittèrent la ville de Gisgoul, ils furent hués par la population restantes ; et, au loin, Danathor entendis Oto Mustam :

« - Danathor ! Traître que tu es ! Sache qu'une fois cette guerre finie, je te retrouverais, et je te ferais payer ta lâcheté ! Tu n'auras nulle part où aller !! ».

« Pauvre fou » murmura Danathor.

Et cette colonne d'hommes et de femmes quitta Gisgoul, sans buit, sans haine, sans peur et sans but précis. Les monstres ne les empechèrent pas : ils traversèrent les Landes à la recherche d'une nouvelle terre prospère et fertile.
Pendant ce temps, la population restante se prépara au combat : jamais, dans la ville de Gisgoul, les forgerons, sculpteurs, tailleurs … n'eurent autant de travail. En deux jours et deux nuits, la ville fut prête au combat.

Le matin du troisième jour, Oto Mustam s'adressa à ses soldats restants :

«  - Mes amis ! Aujourd'hui, je suis fier de vous ! Vous n'êtes pas partis avec les lâches et êtes resté dans cette ville qui vous a tout donné ! Vous aller vous battre pour elle ! Et qui a t'il de plus beau que de se battre pour ce que l'on aime ! Beaucoup ne survivrons pas ! Mais ce sacrifice est necessaire pour montrer aux dieux que cette ville que nous aimons tant mérite de survivre ! Face à nous se dresse une armée de monstres hideux et prêt à se battre ! Mais fuirons-nous ?

- NON ! » répondirent en cœur les soldats !

«  - Et pourquoi ?!

- Car Gisgoul représente tout pour nous !!! » Reprirent-ils.

Et c'est ainsi que la ville de Gisgoul, Oto Mustam et ses soldats entrèrent en guerre contre la volonté des dieux.

Le combat était perdu d'avance ; pour chaque monstre qu'abattait les hommes, trois semblaient réapparaitre. Et qu'importait le courage de ces hommes pour les dieux ; ils les avaient défié, ils en paieraient les conséquences.
Pendant une semaine entière, on entendit le bruit des armes qui se fracasse, des maisons qui s'écroulent, les cris de douleur des agonisants et de fureurs des monstres … La légende raconte d'ailleurs que, si on se balade dans les Landes de Sidimote, on pourrait entendre ces bruits de ravages ; mais ceci est une autre histoire.

Mais, au bout du huitième jour, un évenement marqua la fin de cette guerre ; alors qu'ils se battait seul face à trois kanigrous et deux bworks, Oto Mustam prit le temps de regarder autour de lui ses valeureux soldats. Ils les fit tomber un à un,sous les coup de ses monstres puissant et sans scrupules.
C'est alors qu'il se rendit : il jeta son « éclair blanc » au sol, s'agenouilla, et demanda que l'on prenne sa vie au lieu de celle de ses soldats.

Quelle fut la réaction des dieux lorsqu'ils virent cette scène ? Le général Mustam se rendait ! Il ne reconnaissais pas la puissance et la légitimité des dieux, mais faisait preuve d'une telle dévotion pour la vie de ses soldats. Il avait compris !
Leur décision fut sage, et les monstres se retirèrent du village, à présent dévasté de Gisgoul.
Les monstres restèrent toutefois dans les Landes de Sidimotes, près à ré-attaquer si l'occassion devait se présenter. Il n'en firent rien.


Chapitre 6 : La citée du mal 



Suite à cette scène, nombre de soldats ne savaient quoi penser : leurs chef leur avait sauver la vie, mais il avait rendu les armes. Devait-il le considérer comme un traître, ou comme un sauveur ?

Ainsi, la population de gisgoul se divisa une nouvelle fois en deux : une partie de cette population prit le parti de Oto Mustam et resta à ses côtés ; l'autre conclu que son comportement n'avait rien de légitime et d'honorable, et s'en alla … De nos jours, aucune trace de cette partie de la population n'a été retrouvé. Ont-ils été décimés par les kanigrous ? Se sont-ils réfugiés ailleurs ? L'histoire ne le dit pas.

Oto Mustam resta assis deux jours sur les plus hautes ruines du village dévasté de Gisgoul. Il ne savait que faire : reconstruire ce village ? Aller ailleurs ? Aucune réponse ne semblait le satisfaire.

Puis, au cours de la nuit du deuxième jour, une ombre se dessina devant lui. Elle semblait grande, puissante, presque iréelle.

«  - Qui êtes vous ? » demanda Oto Mustam.

«  - Un ami ! » répondit l'ombre.

«  - Ma seule amie est ma haine ! Ma rancoeur ! Qui êtes vous pour prétendre être mon ami ?! 

- Du calme, jeune général ! Je m'apelle Djaul, maître du royaume des ombres, serviteur de Rushu, Roi des ombres et du mal. Je viens te présenter une offre.

- Le royaume … du mal ? Je … je … je vous écoute.

- Rushu a eu vent de ton malheur, et il a vu en toi un homme de courage, de volonté. Il te propose donc un marché : construit, conformement à la demande des dieux, une ville nouvelle, au sud des Landes de sidimote. Mes hommes et les tiens construirons main dans la main cette citée. En échange de mon aide, tu dédieras cette citée à ton nouveau maître : Rushu.

- Cette citée eviendrait donc la citée des forces maléfiques ? Et qui gagnerais-je ?

- Tu deviendras le commandant de cette ville.

- Mhhhh … L'idée est tentante. Ca me va ! Mais comment s'apellera cette citée ?

- Brakmar ! ».


Chapitre 7 : De l'ombre nait la lumière


Durant plus d'un mois, Danathor,et les personnes qui le suivaient, marchèrent à travers le monde des 12 ; leurs malheurs avaient traversés ce monde, et les habitants des autres villes, ayant eu vent des causes de ces malheurs, refusèrent de les accueillir, de peur d'attiser la haine des Dieux.

Arrivé au trente et unième jour de marche,la troupe, morte de fatigue, s'arrêta dans une vaste plaine. Rien de flamboyant : au nord se trouvait des terres, semblant être cultivable, à l'est des bois, et au nord et au sud, la mer. Il s'y reposèrent donc pour la nuit.

Au milieu de la nuit, Danathor fut réveillé par une discussion :

« - …Êtes vous sur …
- ...Citée … Danger …
- … important ... ».

Il leva la tête : quelle ne fut pas sa surprise de voir les trois interlocuteurs : une jeune femme d'une couleur bleue glace, un centaure, et un vieillard avec un chapeau de fruit. Il crut rêvé et tenta de se rendormir.

« - Monsieur Danathor, réveillez vous s'il vous plait » Dit une voie douce.
« - Il a pas la pèche le pauvre ! 
« - Pouchetot ! Arrête avec tes jeux de mots ! » attaqua une voie rauque !

Danathor se releva ; il ne rêvait pas ! Mais qui était ces personnes ?

« - Nous nous présentons : Jiva, déesse de la glace, pouchetôt, maître des saisons, et ménalt, roi du tonnerre. Nous nous présentons à vous pour demander votre aide.

- Mon aide ? Je ne suis plus un guide, juste une personne errante parmi tant d'autre.

- Nous connaissons votre histoire. Vous avez l'étoffe d'un dirigeant juste et droit. Et nous avons besoin de vous.

- De quoi s'agit-il ?

- Nous savons, de source sûre, que votre ancien ami, Oto Mustam, s'est allié avec les démons pour leurs construire une citée. Nous avons peur, que, grâce à cela, ils prennent de plus en plus d'ampleur et d'importance dans ce monde. Pour contrer cela, nous avons besoin que vous construisiez une nouvelle ville, représentant la bonté et la lumière.

- Et qu'en est-il des Dieux ?

- Ils craignent, comme nous, l'influence de Rushu, roi du mal, sur ce monde. Ils acceptent que vous construisiez une citée, si celle ci respecte la nature et eux-même. En échange de quoi, nous ferons en sorte que cette ville ne manque de rien, et devienne la citée du bien.

- L'idée est tentante, mais les personnes qui m'ont suivie ne pourront pas construire une citée ; ils sont trop faible et épuisé.

- Ne vous inquiétez pas pour cela ! Nous vous apporterons l'aide nécessaire.

- Bien. Dans ce cas, je ne vois pas d'inconvénient à ce que nous nous installions ici. En hommage à la bonté qu'on eu les dieux de nous laisser en vie, et de vous envoyer, cette citée se nommera … Bonta ! 

- Le nom est bien trouvé et fort adapté, monsieur Danathor. Il faut tout de même que vous sachiez quelque chose : le bien et le mal sont toujours en conflit, et Oto Mustam vous en veut de l'avoir laissé durant cette guerre ; Le combat entre les deux citée semble inévitable. Toutefois, il ne sera pas frontal : le risque serait trop grand pour l'équilibre du monde. Nous avons donc conçu, en accord avec les démons supérieurs, un système permettant de combattre ; Oto Mustam n'y était pas favorable, mais ses chefs ont su se montrer … persuasifs.

- Et quel sera ce système ?

- C'est très simple : chaque personne de chacune des citée voulant s'engager dans ce combat s'enrôlera auprès d'un général de votre choix ; ce après quoi la personne en question se verra remettre des ailes, qu'elle pourra montrer ou cacher à volonté ; ainsi, les personnes ennemis se reconnaîtrons et pourront combattre, sans déranger l'équilibre de la nature.

- Une sorte de guerre secrète ?

- C'est cela. »

Et, sur ces paroles, ils s'en allèrent. Danathor ne les retint pas. Ils avaient mieux à faire : il devait commencer les plans de la toute nouvelle … Bonta !

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Machination-Xz
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MessageSujet: Re: L'origine des citées   Sam 28 Juin - 13:53

Plus long que le premier (9 pages Open offices) et surement plus indigeste. Je me suis éclater à le faire.

Bonne lecture.

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Propane
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MessageSujet: Re: L'origine des citées   Mar 1 Juil - 11:37

C'est tellement captivant ! Félicitations !
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Machination-Xz
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MessageSujet: Re: L'origine des citées   Mar 1 Juil - 11:42

*_* c'est fort gentil de ta part Smile ca me motive Smile

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